Loi néo-zélandaise de 2022 sur la protection des divulgations

Législation néo-zélandaise sur les lanceurs d'alerte : aperçu général

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La loi néo-zélandaise de 2022 sur la protection des divulgations (protection des lanceurs d'alerte) est un texte législatif important visant à encourager et à protéger les personnes qui signalent des actes répréhensibles graves sur leur lieu de travail. Cette loi, qui est entrée en vigueur le 1er juillet 2022, remplace la précédente loi de 2000 sur la protection des divulgations, comble les lacunes existantes et renforce la protection des lanceurs d'alerte. Ce résumé explore les aspects clés de la loi, son objectif et les protections qu'elle offre à ceux qui divulguent des actes répréhensibles.

Contexte et objectif

L'objectif principal de la loi de 2022 sur la protection des divulgations (protection des lanceurs d'alerte) est de faciliter la divulgation et l'enquête sur les fautes graves commises au sein d'organisations, tant publiques que privées, et de protéger les personnes qui effectuent ces divulgations. La loi reconnaît l'importance des lanceurs d'alerte dans le maintien de la transparence et de la responsabilité, et vise à créer un environnement sûr pour signaler les fautes sans crainte de représailles.

Principales dispositions de la loi

  1. Définitions et champ d'application:
    • La loi définit une « divulgation protégée » comme toute information relative à un acte répréhensible grave qu'un employé ou un travailleur estime, pour des motifs raisonnables, être véridique. Les actes répréhensibles graves comprennent les infractions pénales, le non-respect des obligations légales, les erreurs judiciaires, les atteintes à la santé ou à la sécurité, les dommages environnementaux et la mauvaise gestion grave.
    • La loi s'applique à un large éventail de personnes, notamment les employés, les entrepreneurs, les bénévoles et les membres du conseil d'administration, garantissant ainsi une couverture complète pour différents types d'emploi et de structures organisationnelles.
  2. Faire une divulgation protégée:
    • Les personnes peuvent à tout moment faire une divulgation protégée à leur employeur ou à une autorité compétente. La loi autorise les divulgations directes à une autorité compétente si la personne estime que l'employeur est impliqué dans des actes répréhensibles ou s'il existe un risque urgent pour la santé ou la sécurité.
    • La loi décrit également les mesures que doit prendre le destinataire de la divulgation, notamment évaluer les informations, prendre les mesures appropriées et tenir le divulgateur informé de l'avancement et des résultats de l'enquête.
  3. Protection contre les représailles:
    • La loi prévoit des mesures de protection solides contre les représailles à l'encontre des personnes qui effectuent des divulgations protégées. Cela inclut la protection contre le licenciement, les mesures disciplinaires, le harcèlement, la discrimination ou toute autre forme de traitement défavorable.
    • Il est interdit aux employeurs d'exercer des représailles à l'encontre des lanceurs d'alerte, et les personnes qui estiment avoir été victimes de représailles peuvent demander réparation auprès de l'Autorité des relations professionnelles ou de la Commission des droits de l'homme.
  4. Confidentialité et anonymat:
    • La loi accorde une grande importance à la confidentialité des dénonciateurs. Les employeurs et les autorités compétentes sont tenus de préserver l'anonymat des dénonciateurs, sauf si ceux-ci consentent à la divulgation de leur identité ou si cela s'avère nécessaire dans le cadre de l'enquête.
    • Bien que la loi ne couvre pas explicitement les divulgations anonymes, elle encourage les personnes à se manifester en garantissant que leur identité sera protégée dans toute la mesure du possible.
  5. Rôle du médiateur:
    • Le médiateur joue un rôle crucial dans la mise en œuvre de la loi. Il est chargé de fournir des conseils et un soutien aux personnes qui font des divulgations protégées, ainsi que de superviser le traitement des divulgations par les organismes du secteur public.
    • Le médiateur peut également transmettre les divulgations au ministre concerné ou enquêter de manière indépendante sur les divulgations si nécessaire.

Modifications et améliorations

La loi de 2022 a introduit plusieurs changements importants visant à renforcer la protection des lanceurs d'alerte et à remédier aux problèmes identifiés dans la législation précédente :

  • Définition élargie des fautes graves: La définition des fautes graves a été élargie afin d'inclure l'utilisation abusive des fonds publics et de l'autorité dans le secteur privé, ainsi que les comportements qui présentent un risque grave pour la santé et la sécurité de toute personne.
  • Signalement direct aux autorités compétentes: La loi permet aux particuliers de signaler directement et à tout moment tout acte répréhensible grave à une autorité compétente, ce qui offre une plus grande souplesse et garantit que les divulgations sont traitées par l'entité la plus appropriée.
  • Procédures internes clarifiées: les organismes du secteur public sont tenus de disposer de procédures internes claires pour traiter les divulgations protégées et doivent largement diffuser ces procédures. Cela permet de garantir que les employés connaissent leurs droits et les mécanismes disponibles pour signaler les actes répréhensibles.
  • Protections spécifiques pour les lanceurs d'alerte: la loi précise les types de comportements préjudiciables auxquels les lanceurs d'alerte peuvent être confrontés et fournit des indications claires sur les obligations des employeurs et des autorités compétentes en matière de protection des lanceurs d'alerte.

Impact et importance

La loi de 2022 sur les divulgations protégées (protection des lanceurs d'alerte) a eu un impact significatif sur la promotion d'un comportement éthique et de la responsabilité en Nouvelle-Zélande. En fournissant un cadre juridique pour les divulgations protégées, la loi permet aux individus de signaler les fautes professionnelles et contribue à l'amélioration de la bonne gouvernance et à la protection de l'intérêt public.

Défis et critiques

Malgré ses points forts, la loi n'est pas sans susciter des critiques et des contestations. Parmi les principaux problèmes, on peut citer :

  • Sensibilisation et mise en œuvre: Il est nécessaire de mieux faire connaître et comprendre la loi aux employés et aux employeurs. La mise en œuvre efficace des dispositions de la loi nécessite une éducation et une formation continues.
  • Lacunes en matière de protection: Bien que la loi offre des protections substantielles, il existe encore des lacunes qui doivent être comblées. Par exemple, la loi ne couvre pas explicitement les divulgations anonymes, ce qui peut dissuader certaines personnes de se manifester.
  • Représailles et représailles: malgré les protections juridiques, les lanceurs d'alerte peuvent encore être victimes de formes subtiles de représailles ou d'ostracisme sur leur lieu de travail. Garantir un environnement favorable aux lanceurs d'alerte reste un défi majeur.

Conclusion

La loi néo-zélandaise de 2022 sur la protection des divulgations (protection des lanceurs d'alerte) est la pierre angulaire des efforts déployés par le pays pour promouvoir la transparence, la responsabilité et un comportement éthique sur le lieu de travail. En fournissant un cadre juridique pour les divulgations protégées et en protégeant les lanceurs d'alerte contre les représailles, cette loi joue un rôle crucial dans la lutte contre la corruption et les comportements répréhensibles. Toutefois, des efforts continus sont nécessaires pour sensibiliser le public, combler les lacunes en matière de protection et garantir que les lanceurs d'alerte puissent signaler les actes répréhensibles sans crainte. Alors que la Nouvelle-Zélande continue de faire évoluer son cadre juridique et réglementaire, cette loi reste un outil essentiel pour favoriser une culture d'intégrité et de responsabilité.

Comment Safecall peut vous aider à vous conformer à la loi néo-zélandaise de 2022 sur la protection des divulgations (Protected Disclosures Act 2022)

Il est essentiel de garantir le respect de la loi néo-zélandaise de 2022 sur la protection des divulgations (Protected Disclosures Act 2022) afin de préserver l'intégrité du marché et de protéger à la fois les investisseurs et les employés. Un fournisseur externe de solutions de dénonciation tel que Safecall peut aider considérablement les organisations à respecter leurs obligations en matière de PID. Safecall propose des canaux de signalement anonymes, permettant aux employés de signaler des activités suspectes sans crainte de représailles. Cela encourage davantage d'employés à communiquer des informations sur d'éventuels abus de marché, garantissant ainsi que les problèmes sont identifiés et traités rapidement.

En tant que prestataire externe, Safecall mène des enquêtes indépendantes et impartiales sur les incidents signalés. Cela permet de garantir l'objectivité et assure que tous les signalements sont traités de manière équitable et approfondie, ce qui est essentiel pour maintenir la confiance dans le processus de dénonciation. De plus, Safecall fournit des outils complets de reporting et de suivi qui aident les organisations à suivre et à gérer les signalements. Ces outils offrent des informations précieuses sur les problèmes de conformité potentiels et aident les organisations à identifier les schémas de comportement inapproprié, leur permettant ainsi de prendre des mesures proactives pour prévenir les abus de marché.

Safecall propose également des programmes de formation et de sensibilisation afin d'informer les employés sur les MAR et l'importance de la conformité. Ces programmes contribuent à instaurer une culture d'intégrité et de transparence au sein de l'organisation, en veillant à ce que les employés comprennent leurs responsabilités et les procédures à suivre pour signaler des activités suspectes. En s'associant à Safecall, les organisations peuvent s'assurer qu'elles respectent les exigences légales et réglementaires en matière de dénonciation.

La mise en œuvre d'une solution externe de dénonciation telle que Safecall renforce la gouvernance d'entreprise en encourageant les comportements éthiques et la responsabilisation, améliorant ainsi l'intégrité globale de l'organisation et la confiance des parties prenantes.

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